Passage d’Eos à Olympe : ce qui ne change pas !
Article mis en ligne le 9 janvier 2019

Olympe, les points similaires avec Eos :

  • C’est une interconnexion de nœuds de calcul :
    • Au niveau de vos requêtes batch on sélectionne un certain nombre de nœuds (qui détermine le nombre maximum de cœurs utilisables ; i.e. 36 cœurs physiques par nœud sur EOS )
    • Les nœuds sont attribués de manière exclusive
    • Les nœuds sont hyperthreadés
    • Pour les jobs peu parallèles ou séquentiels il est toujours possible de réserver quelques cœurs physiques (<18) au sein d’un nœud de calcul)
  • Les nouveaux espaces fichiers sont gérés de la même manière et portent le même nom :
    • Espace Permanent (NFS) :
      • /users/$GROUPE/$USER
      • 5 Go maximum
      • Sauvegardé quotidiennement
    • Espace Temporaire (Lustre) :
      • vous disposez d’un répertoire (sans quota) : /tmpdir/$USER
      • Les fichiers vieux de plus de xxx Jours sont effacés
      • La taille du ’/tmpdir’ passe à 1,5 Po
  • Environnement de travail :
    • gnu/linux
    • Par défaut vous disposez d’un environnement Intel : compilateur, Librairie MPI, Librairie Scientifique (MKL)
    • les commandes modules sont utilisées pour personnaliser votre environnement
  • Mode de comptabilité
    • le mode d’accounting, hors nœuds GPU, (comptabilité) garde la même logique : (temps elapsed réel)x(nombre de nœuds)x(nombre de cœurs physiques par nœud)